La tradition du nouvel an se poursuit

Mis à jour : mai 8


Après une interruption d'un an, Vincent et moi avons repris notre tradition du bain du nouvel an. Nous avons troqué la rivière Ouareau pour un bassin au pied d'une cascade de montagne et la chaumière rurale pour un feu de camp en forêt . Pour vivre notre nordicité, il ne faut pas résister au froid, mais l’accueillir et tenter de retrouver notre place dans la nature, car nous en faisons partie. La nature nous remet sur la gueule qu’elle est régie par des forces qui n’ont pas de considérations pour les réalités conceptuelles que l’humain a illusoirement érigées en lois. Nous sommes issus d'un peuple du Nord. Notre héritage est celui des coureurs des bois et des hommes de la forêt. Mon grand-père et, dans une moindre mesure, mon père, ont passé de nombreux hivers en forêt. Célébrons cet héritage là où il se doit, en forêt. Accueillons l'hiver et la nouvelle année à bras ouverts.



P.S. Si vous vous demandez pourquoi les bottillons de néoprène, sachez que les roches au fond du torrent sont beaucoup plus froides que l'eau et depuis mon accident au mont Washington, disons que je protège mes pieds... (si vous voulez savoir ce qui est arrivé au mont Washington, vous pouvez lire ce billet.


Caméra: Vincent Larchevêque Pauzé

Musique: "Exploration" / par Gold Coast (https://app.soundstripe.com)


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Textes, dessins, vidéos et photos © Marc-André Pauzé – tous droits réservés.

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